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Message par Eric à alésia le Sam 5 Sep - 22:44

Avec toujours le même objectif (!), je commence cette nouvelle saison le 7 juillet à partir du Crouesty.
J’ai prévu de renouveler mes étapes habituelles en direction de Camarêt et, en ce premier jour, de rejoindre Groix.
Cette première étape commence mollement, au grand largue très très faible légèrement appuyé au moteur pour garder les voiles pleines et traverser la baie de Quiberon.
A l‘aide du courant de jusant je fini par atteindre la Teignouse et m’engage dans le chenal.
En sortie de passage, je traverse une zone éphémère, jamais observée et magnifique : Le vent est complètement tombé, la mer est lisse comme un miroir et un reste de houle crée sur les collines liquides des couleurs et des lumières fantastiques !
Le vent se lève enfin, pas très violent mais suffisant pour pouvoir arrêter enfin le moteur et, au travers, je poursuis ma route jusqu’à atteindre Port Tudy où, dans l’avant port très encombré, je me faufile pour prendre un coffre.

Le 8, tôt, je quitte Port Tudy avec un reste du thermique de la nuit mais tellement faible que je dois encore appuyer au moteur le temps de longer l’ile au NW.
Enfin le vent diurne se lève, plein ouest, en plein dans le pif et je commence à tirer des bords pour gagner vers la direction de Lesconil.
Au SE des Glénan, le vent le vent fraîchit et atteint un bon F4 et rapidement la mer devient agitée avec un clapot court. Avec sa GV et son Génois, le canot est parfois limite surtoilé mais je veux garder de la puissance pour passer et ne pas être arrêté à chaque vague qui frappe l’étrave.
Le canot tape et le près est bien peu efficace malgré de bonnes voiles et de bons réglages.
Suite à deux longs bords entre les cardinales sud des Glénan je constate qu’ils ne sont pas carrés mais mauvais tout de même et que je gagne bien peu en plusieurs heures…
De temps en temps une vague plus forte s’éclate contre la coque et arrose le pont et le bonhomme.
Le bonhomme, justement commence à fatiguer de ces coups incessants, de ces douches et offre la première cantine de la saison aux poissons…

A force de mauvais bords, je fini tout de même par atteindre Lesconil peu avant 22 heures. Le port est archi plein comme jamais vu avant et je n’ai d’autre choix que de prendre un coffre à couple dans le fond du bassin.
Je suis complètement crevé et cette seconde étape m’a bien montré qu’après un an, je ne suis pas en deux jours redevenu marin. Une bonne leçon de modestie qui rappelle que naviguer est souvent composer avec les limites…

Le lendemain, comme j’ai besoin de repos pour mieux repartir ensuite, je décide de rester à Lesconil.
Quand une place se libère sur un catway, je quitte le coffre pour la rejoindre et passe tranquillement le reste de la journée en lisant.

Le 10 je redémarre pour rejoindre Ste Evette.
Le temps est calme malgré l’absence de soleil, pas très chaud mais le vent me permet de passer la pointe de Penmarc’h sans avoir à tirer de bord, puis de remonter vers Audierne en constatant comme à chaque fois que cette baie monotone semble interminable à traverser.

Le 11 à 6h15 je décolle de Ste Evette pour être dans le Raz à l’heure, à 9 h à l’étale.
Le moteur est encore nécessaire pour remplir les voiles jusqu’à l’approche du raz puis le vent se lève un peu, je remonte et capelle le moteur car je le sais inutilisable dans le Raz à cause du clapot fréquent. Sur un même bord je peux passer La Plate puis Thévennec mais au NE de l’îlot, la mer devient subitement désordonnée, chaotique et le canot bouchonne dans tous les sens en avançant tant bien que mal.
Un long bord me rapproche ensuite de Camaret puis le vent tombe complètement et c’est encore une fois le moteur qui devra finir l’étape en début d’après midi.
Après des courses, un jerrycan d’essence à trimballer depuis le supermarché de l’autre côté du port, je range le bateau, fait les pleins d’eau et prépare tout ce qui peut et doit être préparé pour la suite.
La BM de Brest n’est qu’à 17 heures le lendemain et je devrai donc partir vers 15 h pour rejoindre la Pointe St Mathieu et embouquer Le Four.
Par contre l’étude de la météo n’est pas satisfaisante : Ne s’annonce qu’un vent bien faible au début suivi d’une grosse pétole de plusieurs heures sur La Manche. Après réflexion je décide de ne pas partir dans ces conditions pour ne pas me retrouver encalminé dans les rails avec en plus de forts risques de brume en fin de nuit et matinée. Tant pis j’attendrai un jour de plus mais devrait partir presque une heure plus tard.
Sauf que, relevé dans la nuit, je consulte encore les simulations météo et la zone de molle semble presque disparaitre !
Le lendemain matin, différentes sources météo confirme cette évolution et à la pétole semble faire place à un léger vent de NE.
Ca devrait passer, alors je décide de partir dans l’après midi comme prévu initialement.

Le 14 à 14h30 je largue les amarres puis traverse en douceur au près l’avant rade de Brest.
Dès le début du chenal du Four, après être complètement tombé un instant, le vent vire au NNE et fraichit  à F3, parfait pour remonter le Four avec de temps en temps un petit bord pour me recaler et, à La Grande Vinotière, je mets le cap au 320 sur les Scilly dans le chenal de la Helle.
Le vent fraichi encore et je suis un peu surtoilé mais je ne réduis pas pour en profiter et m’approcher au plus vite des rails.
A cause de l’eau qui arrose le pont, je sais déjà qu’elle s’accumule dans un coffre sur tribord. Le ruissellement est bien identifié depuis des années mais l’origine de l’infiltration me reste inconnue mais ce n’est pas grave  car représente à peine un litre d’eau après une traversée et tout ce qui est dans ce coffre est bien protégé.
Avec une bonne visibilité je traverse les rails montant et descendant facilement mais le vent à bien molli.
Juste après suivent deux heures de pétole absolue où je ne peux même plus garder le cap et regarde le bateau tourner autour de la girouette. Mais ce n’est pas grave car je suis déjà passé et je suis maintenant sorti des principaux dangers. Chaudement habillé, je ne souffre pas de la nuit bien froide et le ciel étoilé est magnifique.

En début de matinée, le vent se lève à nouveau au nord puis fraichit m’obligeant à remplacer le génois par le foc inter puis à prendre un ris mais le bateau avance tout seul sans avoir à barrer et pendant des heures je peux bien dormir par petites tranches de 10 minutes.
Toute la journée et la nuit suivante, se poursuit le même rythme mais à cause de la mer qui s’est levée, le bonhomme commence à fatiguer des coups à répétition. Il faut tenir…

A 3 heures du matin j’arrive devant les Scilly et comme je m’en doutais, je dois attendre l’aube faute de signalisation lumineuse suffisante alors je prends une cape plutôt inconfortable à cause de la mer.
Un peu avant 6 heures dès que la côte se distingue du ciel je remets en route et m’approche doucement puis enfin entre dans The Cove à St Agnes et mouille, mais par un peu trop de fond à mon goût et sans être vraiment sûr d’être sur du sable car le mouillage est bien encombré. Ce n’est pas trop gênant car si le vent se lève du sud, tout le monde partira et je pourrais me repositionner et étaler mes 30 mètres de chaine bien tranquillement.
Enfin une vraie bonne sieste de 3 heures avant les rangements et la remise en ordre du canot !

J’ai à nouveau le même problème que l’an dernier, très très peu de réseau et donc pas accès à la météo.
Pas possible d’appeler quiconque non plus, seuls des sms peuvent partir et arriver après un certain temps.
Pour les jours à venir, ayant étudié les simulations météo du large avant mon départ, je sais que rien de dangereux n’est à craindre pendant au moins une bonne semaine mais à cause des différentes dorsales anticycloniques qui traversent la Manche la direction du vent est bien incertaine.

Par échanges de messages j’arrive indirectement à connaitre l’évolution pour les jours prochains : La situation est claire, au minimum 4 jours (et ce sera confirmé par la suite) de vent de NW et la route pour l’Irlande est justement NW.
Tirer des bords au près, tout le monde connait l’adage : 2 fois la route, 3 fois le temps, (4 fois la fatigue).
Donc partir pour l’Irlande en tirant des bords sur 300 M, ça n’a aucun sens et risque d’être vraiment très long !
Un peu déçu forcément je ne peux pourtant qu’accepter la situation et je me « console » en me disant que je redescendrai alors sur La Rochelle pour des retrouvailles annoncée fin juillet.

L’Irlande ne sera donc encore cette fois pas possible pour moi cette année. Il faut savoir renoncer…
Mais je reviendrai !

Le 15 je passe la journée au mouillage sous un ciel gris et un temps froid très inhabituel ici que je ne connaissais qu’avec du soleil et de l’eau turquoise.

Le 16 à 7h30 je quitte le mouillage et met le cap au 150, direction Camarêt si l’heure de la marée me permet le passage du Four, sinon cela sera Ouessant.
Enfin, 150 presque car au 150 je suis plein vent arrière et à cause de la mer pas possible de maintenir les voiles en ciseau. Je pense un instant au spi qui porterait beaucoup mieux mais au début d’une telle traversée je souhaite m’économiser, et j’en aurai bien besoin…

Je tire alors des bords alternativement au 180 puis au 120. Je pourrais faire ça bien en traçant ma route avec précision sur la carte mais volontairement comme j’aime le faire souvent je choisi la méthode pifométrique, quelques heures de sud, quelques heures d’ ESE. Pour ma satisfaction la méthode marchera encore une fois très bien puisque j’arriverai pile au nord du Stiff à Ouessant.
Le vent n’est pas très fort, il fait beau mais la mer est agitée et même sur des bords de grand largue, l’allure n’est pas stable. Très souvent une vague plus forte pousse le côté arrière du canot et je dois soit barrer soit corriger.
A la tombée du jour, le ciel se bouche avec un vent qui fraichit et m’oblige à remplacer le génois par l’inter puis à prendre un ris et un crachin s’installe.
Le début de nuit est moins froid à cause du ciel couvert puis la température chute brusquement mais je suis bien habillé pour y faire face.
En milieu de nuit, forcément, scotché  la barre depuis la veille au matin, je commence à ressentir un bon coup de fatigue et j’envisage de me mettre à la cape une heure ou deux pour dormir par petits bouts.
Pourtant après réflexion, j’abandonne cette idée séduisante : La visibilité est très faible, les vagues proches et noires autour du canot fusionnent trop vite en un gris estompé avec le ciel. A cause de cela je ne pourrais détecter une éventuelle route de collision que plus tard (surtout si je dors) et le canot n’étant pas en route je ne peux être manœuvrant instantanément.
Encore une fois, avec un canot bien préparé et quelque soit sa taille tout est possible. La limite n’est que celle du bonhomme, son expérience et surtout sa ténacité qui feront la différence.
Ici je n’ai pas le choix, il faut tenir sans dormir encore un certain temps. Il faut tenir…

A lever du jour, je m’approche des rails et les traverse facilement. Seul un cargo qui était encore loin et me voyait n’a pas voulu infléchir sa route de quelques degrés et m’oblige à manœuvrer pour passer derrière.
Enfin Ouessant apparait à l’étrave (enfin presque puisque je tire toujours mes bords de grand largue) mais à son approche le vent mollit de plus en plus puis tombe et je démarre le moteur pour commencer à contourner l’île par l’ouest.
A cause de du flot  il m’était impossible  d’embouquer le chenal du Four ou de la Helle, alors j’ai choisi la baie de Lampaul.

J’avance le long de la côte, mais de moins en moins vite et avec de plus en plus de gaz.
Presque à l’ouvert de la baie, mon vaillant moteur de 8 CV plein gaz, je n’étale plus ! Me voilà refoulé en Manche !!
Je connaissais l’existence de ce courant mais aujourd’hui avec un coef de 40, une heure avant la BM de Brest je ne m’attendais pas à 6 nœuds de jus !

Oh là-là, c’est pas cool tout ça ! Après 30 heures sans fermer l’œil, alors que j’arrivais presque, il faut que je reparte pour une nouvelle étape ! Et pour aller où ?
Camaret, Morgat ? Pas possible à cause de la fin du flot qui maintenant me renvoi en Manche mais pourrait tout aussi bien me dépaler sur les Pierres vertes puis les Pierres noires.
Ne reste qu’une solution, partir plein sud pour aller contourner par l’ouest la chaussée de Sein puis rejoindre ensuite de nuit Ste Evette… une étape de 8 à 10 heures au moins…

Il faudra tenir mais surtout ne pas faire d’erreurs à cause de la fatigue…
Mais pour cela j’ai besoin de la carte montrant cette chaussée de Sein et bien sûr la carte est dans une caisse, dans le coffre sous le cockpit, bien recouvert…

Pendant que je cherche ma carte, pour arrêter de me faire déporter au nord et subir un courant moins fort, toujours avec le moteur plein gaz, je mets le cap à l’WSW.
La carte retrouvée, dépliée sur la TAC, je constate que m’être éloigné de l’île me soustrait à cette veine de courant qui la contourne et je pense à une autre stratégie  que j’essaie aussitôt :
Je fais un grand tour au large de la pointe SW de l’île pour éviter le plus fort du courant pour me présenter par le SW et la stratégie paye ! Et je réussi enfin à rentrer dans la baie et fini par m’amarrer sur un coffre.

La perspective de devoir continuer si longtemps alors que je pensais être arrivé m’a dopé d’un coup d’adrénaline et à momentanément masqué ma fatigue.
Une fois amarré, je range bien le canot et pour le remercier de ses bons services offre de suite à mon moteur un nettoyage des bougies bien mérité car encrassées par des déjaugeages dans les vagues devant l’entrée.
Enfin casse-croûte, nouvelles à ceux qui attendaient et enfin au lit !

Le 18 après une bonne nuit je ressors de la baie à 8h30 car la connaissant bien je ne souhaite pas y rester longtemps et avec un faible vent, en faisant route vers Morgat j’écris ce petit récit. Voile 1
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Message par Yema le Dim 6 Sep - 12:28

indubitablement, tu nous démontres que nos canots ont de solides capacités nautiques.
Félicitations, même si la prudence n'est pas forcément au rendez-vous.
Au demeurant, un récit que ne désavouerait pas Fabien CLAW et dont je vous conseille, au passage, la lecture des quatre romans constituant la réplique aux aventures de Hornblower, Jack Aubrey et Bolitho.
Ainsi, sur tes prochains mouillages sur coffre, tu auras de quoi lire avant de sombrer dans un sommeil profond.
Un très grand merci pour ce retour passionnant.  cheers
Yema.
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Message par Eric à alésia le Dim 6 Sep - 13:04

Merci Yema pour tes bons conseils de lecture que je ne manquerai pas d'embarquer la saison prochaine!

Merci aussi pour tes félicitations même si un peu exagérées, je n'ai fait que mon boulot de marin, sans trop souffrir finalement et sans prendre de risque.
Le seul, le plus probable, aurait été un gros coup de fatigue, décelable avec des débuts d'hallucinations (mais je n'en étais pas là cette année) et si j'avais du continuer après Ouessant, je pense qu'une fois dégagé du courant plus au large je me serais offert un certain temps de cape/mini siestes avant de reprendre la route vers la chaussée de Sein.
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Message par Michel 87 le Lun 7 Sep - 10:11

Encore un superbe récit d'Eric, qui fait rêver et ça fait un bien fou... Le "bonhomme" a du cran, c'est certain, mais aussi une sacrée expérience et un réel sens de la mer. On voit bien que rien n'est laissé au hasard : anticipations permanentes pour le choix de la route, changements de destination raisonnés en fonction des éléments, météo et résistance personnelle...
Cette manière de composer en permanence entre la volonté, la théorie et la réalité est bien au coeur de notre passion et le récit d'Éric en est un brillant exemple. Nous avons tous différé une traversée en attendant que "ça se calme" ou que "ça se lève", nous avons tous profité de la "bonne fenêtre" au bon moment.... et ce n'est pas une contrainte, c'est une vraie liberté de choix. Dans ces cas là ce n'est pas Googmachin, Facetruc ou les avis de Tripadchose qui décident, c'est bien le "bonhomme". Ça devient rare...
Et si tout ça se passe dans la tête, ça se passe aussi dans la "bête" avec le sommeil qui gagne, les yeux qui piquent, les muscles qui fatiguent, l'estomac qui se révulse et qu'on donnerait tout pour ... s'allonger mollement sous un pommier...
Et enfin, si le Bahia est un chouette cannot', il est quand même bien petit dans le Raz de Sein, sur les rails d'Ouessant ou sur la grande houle d'ouest, et encore plus quand on est seul à bord.
Chapeau bas Monsieur Éric
Bravo et merci pour ton chouette récit.
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